Le 25 avril est consacré à la Journée mondiale du paludisme, une date qui rappelle que cette maladie reste l’une des principales menaces sanitaires dans plusieurs régions du monde, notamment en Afrique.
Malgré les progrès accomplis, le combat est encore loin d’être terminé. À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme 2026, l’Organisation mondiale de la Santé et ses partenaires lancent un appel sans ambiguïté :
« Déterminés à éliminer le paludisme : maintenant que nous le pouvons, c’est notre devoir d’y parvenir. »
Une maladie qui touche des millions de personnes
Le paludisme, aussi appelé malaria, est causé par des parasites transmis par la piqûre de moustiques infectés, principalement les moustiques Anopheles. Il provoque généralement de la fièvre, des frissons, des maux de tête et une grande faiblesse.
Selon Organisation mondiale de la Santé, plus de 240 millions de cas de paludisme sont enregistrés chaque année dans le monde. La maladie provoque également plus de 600 000 décès annuels, dont une grande majorité concerne les enfants africains de moins de cinq ans.
L’Afrique reste la région la plus touchée
Le continent africain supporte l’essentiel du poids du paludisme. Environ 95 % des cas mondiaux et 96 % des décès y sont recensés. Les zones tropicales, les périodes de pluie et le manque d’accès aux soins favorisent la propagation de la maladie.
Les femmes enceintes et les jeunes enfants sont les plus exposés aux formes graves du paludisme.
Prévenir pour sauver des vies
Le paludisme peut pourtant être évité et soigné. Parmi les moyens de prévention les plus efficaces :
• dormir sous une moustiquaire imprégnée ;
• éliminer les eaux stagnantes autour des habitations ;
• utiliser des insecticides et répulsifs ;
• consulter rapidement un centre de santé en cas de fièvre ;
• suivre correctement les traitements prescrits.
Grâce à ces mesures, des millions de vies ont déjà été sauvées au cours des dernières décennies.
La recherche redonne espoir
Ces dernières années, plusieurs avancées importantes ont été enregistrées, notamment avec le développement de vaccins contre le paludisme recommandés par Organisation mondiale de la Santé. Ces innovations représentent un espoir majeur pour réduire les cas graves chez les enfants.
Un combat qui concerne tout le monde
La Journée mondiale du paludisme rappelle que la lutte contre cette maladie nécessite l’engagement de tous : autorités sanitaires, professionnels de santé, chercheurs et citoyens.
Mieux informer, mieux prévenir et mieux soigner restent les clés pour espérer un jour voir disparaître le paludisme.
KABA
