Le ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle a organisé une importante rencontre avec les représentants des industries du tabac, ce mercredi, dans la salle de conférence du cabinet ministériel, au 12e étage de la Tour B de la Cité administrative au Plateau.
Cette séance de travail, présidée par Mme Coulibaly Soltié, directrice de cabinet adjointe du ministre Pierre N’gou Dimba, avait pour objectif principal de rappeler les nouvelles dispositions légales en vigueur concernant l’emballage neutre des produits du tabac. Une mesure forte, inscrite dans la stratégie nationale de lutte contre le tabagisme, visant à limiter l’attractivité des produits et à protéger la santé publique.
Prenant la parole au nom du ministre, Mme Coulibaly a réaffirmé la ferme volonté du gouvernement ivoirien de faire appliquer strictement la législation anti-tabac. Elle a insisté sur l’importance de cette régulation dans la lutte contre un fléau reconnu pour ses effets dévastateurs sur la santé des populations.
La rencontre a également permis à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), représentée à cette occasion, de saluer les efforts déployés par la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre des politiques de lutte contre le tabac. L’OMS a exprimé son appui constant, tout comme celui des partenaires techniques et financiers engagés aux côtés du pays.
Autour de la table, étaient également présents la Direction des Affaires Juridiques et du Contentieux (DAJC), la Coordination du Programme national de lutte contre le tabagisme et les autres addictions (PNLTA), ainsi que des représentants de la société civile. Tous ont réitéré leur engagement à œuvrer ensemble pour freiner la consommation de tabac et réduire les risques sanitaires qui y sont liés.
Cette concertation marque une étape cruciale dans la mise en œuvre des réformes anti-tabac en Côte d’Ivoire. Elle illustre la volonté des autorités sanitaires de conjuguer fermeté réglementaire et dialogue constructif avec les acteurs du secteur, afin de préserver la santé des citoyens.
KABA
