Le paludisme reste l’une des premières causes de morbidité et de mortalité en Côte d’Ivoire, où la maladie sévit de manière endémique et constitue un défi majeur de santé publique.
Dans l’optique d’éliminer ce fléau d’ici 2030, le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture Maladie Universelle (MSHPCMU), à travers le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), a tenu du 09 au 13 septembre 2025 un atelier stratégique dans le cadre du processus High Burden High Impact (HBHI). Les travaux se sont déroulés à l’hôtel La Prunelle, à Jacqueville.
L’objectif était d’identifier les lacunes et obstacles liés à la mise en œuvre des stratégies actuelles, en vue d’élaborer un plan d’action concret et opérationnel. L’approche HBHI s’articule autour de trois étapes : l’autoévaluation et la détection des écarts, la définition d’actions correctives, puis leur mise en œuvre assortie d’un suivi rigoureux.
Cette démarche devrait permettre une réduction significative de la mortalité et de la morbidité dues au paludisme.
La rencontre a mobilisé un large éventail d’acteurs : la Direction Générale de la Santé, la Direction des Affaires Financières, la Direction de la Communication et des Relations Publiques, les Directions Régionales de la Santé d’Abidjan 1 et des Grands Ponts, le PNLP, ainsi que plusieurs ministères (Femme, Famille et Enfant ; Agriculture ; Environnement ; Défense ; Intérieur), l’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI), l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les ONG et divers partenaires engagés.
Le slogan de l’atelier a rappelé l’urgence d’agir :
« Chaque minute compte : protéger la population contre le paludisme, c’est sauver des vies dès aujourd’hui. »
GAK








